CXLI NUIT

by Unknown · from Les mille et une nuits - Tome premier

fairy tale trickster tale humorous Ages 8-14 2152 words 10 min read
Cover: CXLI NUIT

Adapted Version

CEFR A1 Age 5 461 words 3 min Canon 100/100

My name is Ahmed. I had a very bad day. It all started with my barber, Mustafa. He shaved my face. He stopped often. He looked at his special clock. It was an astrolabe. He talked a lot. He never stopped talking. I felt very annoyed. He did not finish my shave. My face was still half-shaved.

Mustafa talked and talked. He gave me advice. He did not ask me. I did not want advice. Then he remembered something. "Oh!" he said. "My friends come today. I have no food for them. This is a problem."

I wanted my shave done. "Mustafa," I said. "You can have food. Take it for your friends. My kitchen has much food. It is yummy food. Take it all. Please finish my shave." I wanted him to finish.

Mustafa stopped shaving me. He looked at the food. He was very happy. He began to sing a song. He did a little dance. He moved his feet. He was very silly. I just watched him. He forgot my shave.

"Come to my party!" Mustafa said. I said, "No, thank you." I told him, "I must go now." I had important plans. I had to leave soon. "I will come with you!" Mustafa said. "No, thank you," I told him. "I must help you," Mustafa said. He would not let me go alone. He was very stubborn.

I had an idea. "Yes, come with me," I said. "First, take this food home." "Then come back for me." Mustafa was happy. He took the food. He walked away. I dressed very fast. I ran out the door.

I went to Layla's house. It was a big, nice house. It had a pretty garden. I did not see Mustafa. But Mustafa was there. He hid and followed me. He was very sneaky.

Layla and I talked. We talked for a long time. We heard a loud noise. It came from outside. What was that sound?

Mustafa heard the noise too. He heard a loud crash. He heard a big shout. He was very worried. He thought I was hurt. He thought I needed help. He thought I was in danger. He must save me!

Mustafa ran away fast. He found my helpers. He told them I was trapped. He said I was in trouble. My helpers came with him. They came to Layla's house. They made much noise. They shouted loudly.

Judge Omar came out. He was Layla's father. Mustafa spoke to him. "Ahmed is inside!" he said. "He is hiding with Layla!"

Judge Omar was angry. He was very surprised. He let them come inside. Mustafa and my helpers. They looked for me. Layla and I were scared. We held our breath. What would happen next? Nobody knows.

Original Story 2152 words · 10 min read

CXLI NUIT.

«Le barbier, continua le jeune boiteux, quitta encore son rasoir, prit une seconde fois son astrolabe, et me laissa à demi rasé pour aller voir quelle heure il était précisément. Il revint: «Seigneur, me dit-il, je savais bien que je ne me trompais pas: il y a encore trois heures jusqu'à midi; j'en suis assuré, ou toutes les règles de l'astronomie sont fausses. - Juste ciel! m'écriai- je, ma patience est à bout, je n'y puis plus tenir. Maudit barbier, barbier de malheur, peu s'en faut que je ne me jette sur toi, et que je ne t'étrangle! - Doucement, monsieur, me dit-il d'un air froid, sans s'émouvoir de mon emportement; vous ne craignez pas de retomber malade; ne vous emportez pas, vous allez être servi dans un moment.» En disant ces paroles il remit son astrolabe dans sa trousse, reprit son rasoir, qu'il repassa sur le cuir qu'il avait attaché à sa ceinture, et recommença de me raser; mais en me rasant il ne put s'empêcher de parler: «Si vous vouliez, seigneur, me dit-il, m'apprendre quelle est cette affaire que vous avez à midi, je vous donnerais quelque conseil dont vous pourriez vous trouver bien.» Pour le contenter, je lui dis que des amis m'attendaient à midi pour me régaler et se réjouir avec moi du retour de ma santé.

«Quand le barbier entendit parler de régal: «Dieu vous bénisse en ce jour comme en tous les autres! s'écria-t-il; vous me faites souvenir que j'invitai hier quatre ou cinq amis à venir manger aujourd'hui chez moi: je l'avais oublié, et je n'ai encore fait aucun préparatif. - Que cela ne vous embarrasse pas, lui dis-je; quoique j'aille manger dehors, mon garde-manger ne laisse pas d'être toujours bien garni. Je vous fais présent de tout ce qui s'y trouvera; je vous ferai même donner du vin tant que vous en voudrez; car j'en ai d'excellent dans ma cave: mais il faut que vous acheviez promptement de me raser; et souvenez-vous qu'au lieu que mon père vous faisait des présents pour vous entendre parler, je vous en fais, moi, pour vous faire taire.»

«Il ne se contenta pas de la parole que je lui donnais: «Dieu vous récompense! s'écria-t-il, de la grâce que vous me faites; mais montrez-moi tout à l'heure ces provisions, afin que je voie s'il y aura de quoi bien régaler mes amis. Je veux qu'ils soient contents de la bonne chère que je leur ferai. - J'ai, lui dis-je, un agneau, six chapons, une douzaine de poulets, et de quoi faire quatre entrées.» Je donnai ordre à un esclave d'apporter tout cela sur-le-champ avec quatre grandes cruches de vin. «Voilà qui est bien, reprit le barbier; mais il faudrait des fruits et de quoi assaisonner la viande.» Je lui fis encore donner ce qu'il demandait: il cessa de me raser pour examiner chaque chose l'une après l'autre; et comme cet examen dura près d'une demi-heure, je pestais, j'enrageais; mais j'avais beau pester et enrager, le bourreau ne s'empressait pas davantage. Il reprit pourtant le rasoir, et me rasa quelques moments; puis, s'arrêtant tout à coup: «Je n'aurais jamais cru, seigneur, me dit-il, que vous fussiez libéral; je commence à connaître que feu monsieur votre père revit en vous. Certes, je ne méritais pas les grâces dont vous me comblez, et je vous assure que j'en conserverai une éternelle reconnaissance; car, seigneur, afin que vous le sachiez, je n'ai rien que ce qui me vient de la générosité des honnêtes gens comme vous; en quoi je ressemble à Zantout, qui frotte le monde au bain, à Sali qui vend des pois chiches grillés par les rues, à Salout qui vend des fèves, à Akerscha qui vend des herbes, à Abou Mekarès qui arrose les rues pour abattre la poussière, et à Cassem de la garde du calife. Tous ces gens-là n'engendrent point de mélancolie: ils ne sont ni fâcheux, ni querelleurs; plus contents de leur sort que le calife au milieu de toute sa cour, ils sont toujours gais, prêts à chanter et à danser, et ils ont chacun leur chanson et leur danse particulière, dont ils divertissent toute la ville de Bagdad; mais ce que j'estime le plus en eux, c'est qu'ils ne sont pas grands parleurs, non plus que votre esclave, qui a l'honneur de vous parler. Tenez, seigneur, voici la chanson et la danse de Zantout qui frotte le monde au bain: regardez-moi, et voyez si je sais bien l'imiter.»

Scheherazade n'en dit pas davantage, parce qu'elle remarqua qu'il était jour. Le lendemain elle poursuivit sa narration dans ces termes:

CXLII NUIT.

«Le barbier chanta la chanson et dansa la danse de Zantout, continua le jeune boiteux; et, quoique je pusse dire pour l'obliger à finir ses bouffonneries, il ne cessa pas qu'il n'eût contrefait de même tous ceux qu'il avait nommés. Après cela, s'adressant à moi: «Seigneur, me dit-il, je vais faire venir chez moi tous ces honnêtes gens; si vous m'en croyez, vous serez des nôtres, et vous laisserez là vos amis, qui sont peut-être de grands parleurs qui ne feront que vous étourdir par leurs ennuyeux discours, et vous faire retomber dans une maladie pire que celle dont vous sortez; au lieu que chez moi vous n'aurez que du plaisir.»

«Malgré ma colère, je ne pus m'empêcher de rire de ses folies. Je voudrais, lui dis-je, n'avoir pas à faire, j'accepterais la proposition que vous me faites, j'irais de bon coeur me réjouir avec vous; mais je vous prie de m'en dispenser, je suis trop engagé aujourd'hui; je serai plus libre un autre jour, et nous ferons cette partie: achevez de me raser, et hâtez-vous de vous en retourner; vos amis sont déjà, peut-être, dans votre maison. - Seigneur, reprit-il, ne me refusez pas la grâce que je vous demande, venez vous réjouir avec la bonne compagnie que je dois avoir. Si vous vous étiez trouvé une fois avec ces gens-là, vous en seriez si content que vous renonceriez pour eux à vos amis. - Ne parlons plus de cela, lui répondis-je, je ne puis être de votre festin.»

«Je ne gagnai rien par la douceur. «Puisque vous ne voulez pas venir chez moi, répliqua le barbier, il faut donc que vous trouviez bon que j'aille avec vous. Je vais porter chez moi ce que vous m'avez donné; mes amis mangeront, si bon leur semble; je reviendrai aussitôt, je ne veux pas commettre l'incivilité de vous laisser aller seul; vous méritez bien que j'aie pour vous cette complaisance. - Ciel! m'écriai-je alors, je ne pourrai donc pas me délivrer aujourd'hui d'un homme si fâcheux? Au nom du grand Dieu vivant, lui dis-je, finissez vos discours importuns; allez trouver vos amis, buvez, mangez, réjouissez-vous, et laissez-moi la liberté d'aller avec les miens. Je veux partir seul, je n'ai pas besoin que personne m'accompagne; aussi bien, il faut que je vous l'avoue, le lieu où je vais n'est pas un lieu où vous puissiez être reçu; on n'y veut que moi. - Vous vous moquez, seigneur, repartit-il; si vos amis vous ont convié à un festin, quelle raison peut vous empêcher de me permettre de vous accompagner? vous leur ferez plaisir, j'en suis sûr, de leur mener un homme qui a comme moi le mot pour rire, et qui sait divertir agréablement une compagnie. Quoi que vous me puissiez dire, la chose est résolue; je vous accompagnerai malgré vous.»

«Ces paroles, mes seigneurs, me jetèrent dans un grand embarras. «Comment me déferai-je de ce maudit barbier? disais-je en moi- même. Si je m'obstine à le contredire, nous ne finirons point notre contestation.» D'ailleurs, j'entendais qu'on appelait déjà, pour la première fois, à la prière de midi, et qu'il était temps de partir: ainsi je pris le parti de ne dire mot, et de faire semblant de consentir qu'il vînt avec moi. Alors il acheva de me raser, et cela étant fait, je lui dis: «Prenez quelques-uns de mes gens pour emporter avec vous ces provisions, et revenez; je vous attends: je ne partirai pas sans vous.»

«Il sortit enfin, et j'achevai promptement de m'habiller. J'entendis appeler à la prière pour la dernière fois, je me hâtai de me mettre en chemin; mais le malicieux barbier, qui avait jugé de mon intention, s'était contenté d'aller avec mes gens jusqu'à la vue de sa maison, et de les voir entrer chez lui. Il s'était caché à un coin de rue pour m'observer et me suivre: en effet, quand je fus arrivé à la porte du cadi, je me retournai, et l'aperçus à l'entrée de la rue; j'en eus un chagrin mortel.

«La porte du cadi était à demi, ouverte; et en entrant je vis la vieille dame qui m'attendait, et qui, après avoir fermé la porte, me conduisit à la chambre de la jeune dame dont j'étais amoureux; mais à peine commençais-je à l'entretenir, que nous entendîmes du bruit dans la rue. La jeune dame mit la tête à la fenêtre, et vit au travers de la jalousie que c'était le cadi son père qui revenait déjà de la prière. Je regardai aussi en même temps, et j'aperçus le barbier assis vis-à-vis, au même endroit d'où j'avais vu la jeune dame.

«J'eus alors deux sujets de crainte: l'arrivée du cadi et la présence du barbier. La jeune dame me rassura sur le premier, en me disant que son père ne montait à sa chambre que très-rarement, et que, comme elle avait prévu que ce contretemps pourrait arriver, elle avait songé au moyen de me faire sortir sûrement; mais l'indiscrétion du malheureux barbier me causait une grande inquiétude, et vous allez voir que cette inquiétude n'était pas sans fondement.

«Dès que le cadi fut rentré chez lui, il donna lui-même la bastonnade à un esclave qui l'avait mérité. L'esclave poussait de grands cris qu'on entendait dans la rue; le barbier crut que c'était moi qui criais et qu'on maltraitait. Prévenu de cette pensée, il fait des cris épouvantables, déchire ses habits, jette de la poussière sur sa tête, appelle au secours tout le voisinage, qui vient à lui aussitôt; on lui demande ce qu'il a, et quel secours on peut lui donner. «Hélas! s'écria-t-il, on assassine mon maître, mon cher patron;» et, sans rien dire davantage, il court chez moi, en criant toujours de même, et revient suivi de tous mes domestiques armés de bâtons. Ils frappent avec une fureur qui n'est pas concevable à la porte du cadi, qui envoya un esclave pour voir ce que c'était; mais l'esclave, tout effrayé, retourne vers son maître: «Seigneur, dit-il, plus de dix mille hommes veulent entrer chez vous par force, et commencent à enfoncer la porte.»

Le cadi courut aussitôt lui-même, ouvrit la porte, et demanda ce qu'on lui voulait. Sa présence vénérable ne put inspirer du respect à mes gens, qui lui dirent insolemment: «Maudit cadi, chien de cadi, quel sujet avez-vous d'assassiner notre maître? Que vous a-t-il fait? - Bonnes gens, leur répondit le cadi, pourquoi aurais-je assassiné votre maître, que je ne connais pas et qui ne m'a point offensé? voilà ma maison ouverte, entrez, voyez, cherchez. - Vous lui avez donné la bastonnade, dit le barbier; j'ai entendu ses cris il n'y a qu'un moment. - Mais encore, répliqua le cadi, quelle offense m'a pu faire votre maître pour m'avoir obligé à le maltraiter comme vous le dites? Est-ce qu'il est dans ma maison? et s'il y est, comment y est-il entré, ou qui peut l'y avoir introduit? - Vous ne m'en ferez point accroire avec votre grande barbe, méchant cadi, repartit le barbier; je sais bien ce que je dis. Votre fille aime notre maître, et lui a donné rendez-vous dans votre maison pendant la prière du midi; vous en avez sans doute été averti, vous êtes revenu chez vous, vous l'y avez surpris, et lui avez fait donner la bastonnade par vos esclaves; mais vous n'aurez pas fait cette méchante action impunément: le calife en sera informé, et en fera bonne et brève justice. Laissez-le sortir, et nous le rendez tout à l'heure, sinon nous allons entrer et vous l'arracher, à votre honte. - Il n'est pas besoin de tant parler, reprit le cadi, ni de faire un si grand éclat; si ce que vous dites est vrai, vous n'avez qu'à entrer et qu'à le chercher, je vous en donne la permission.» Le cadi n'eut pas achevé ces mots, que le barbier et mes gens se jetèrent dans la maison comme des furieux, et se mirent à me chercher partout.»

Scheherazade, en cet endroit, ayant aperçu le jour, cessa de parler. Schahriar se leva en riant du zèle indiscret du barbier, et fort curieux de savoir ce qui s'était passé dans la maison du cadi, et par quel accident le jeune homme pouvait être devenu boiteux. La sultane satisfit sa curiosité le lendemain, et reprit la parole dans ces termes:


Story DNA

Moral

Sometimes, the most well-intentioned help can lead to the greatest trouble.

Plot Summary

A young man, recovering from illness, is driven to distraction by his overly talkative barber, who repeatedly delays finishing his shave. Desperate to attend a secret rendezvous with the Cadi's daughter, the young man bribes the barber with lavish provisions and tries to escape him. However, the barber, convinced his master is in danger after hearing a slave being beaten, gathers a mob and storms the Cadi's house, exposing the young man's secret affair and leaving his fate uncertain.

Themes

patienceperseveranceunwanted helpmisunderstanding

Emotional Arc

frustration to exasperation to panic

Writing Style

Voice: first person
Pacing: moderate
Descriptive: moderate
Techniques: nested stories, direct address to reader (within the frame story)

Narrative Elements

Conflict: person vs person
Ending: ambiguous
the astrolabe (symbol of delay and distraction)the razor (symbol of unfinished business)

Cultural Context

Origin: Arabian
Era: timeless fairy tale

The story is part of 'One Thousand and One Nights' (Arabian Nights), a collection of Middle Eastern folk tales compiled during the Islamic Golden Age. The Cadi is a significant figure in Islamic judicial systems. The social structure includes masters, slaves, and various tradesmen.

Plot Beats (14)

  1. The young man recounts his extreme frustration with a barber who repeatedly stops shaving him to check the time with an astrolabe.
  2. The barber offers unsolicited advice, then remembers he invited friends for a feast and has no provisions.
  3. The young man, desperate to finish his shave, offers the barber a lavish supply of food and wine from his pantry.
  4. The barber stops again to inspect the provisions, then performs a song and dance, imitating various street vendors.
  5. The barber invites the young man to his feast, which the young man politely declines, insisting he has other engagements.
  6. The barber then insists on accompanying the young man to his appointment, despite the young man's strong objections.
  7. The young man pretends to agree, tells the barber to take the provisions and return, then quickly dresses and leaves.
  8. The barber, having anticipated this, hides and follows the young man to the Cadi's house, where he is meeting the Cadi's daughter.
  9. Inside the Cadi's house, the young man and the daughter hear a commotion outside.
  10. The Cadi returns home and beats a slave, whose cries are heard in the street.
  11. The barber, mistaking the slave's cries for the young man's, believes his master is being murdered.
  12. The barber gathers a mob of the young man's servants, who storm the Cadi's house, demanding the young man's release.
  13. The barber reveals the secret affair between the young man and the Cadi's daughter to the Cadi.
  14. The Cadi, in disbelief, allows the mob to search his house, leading to the climax of the story.

Characters

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Le jeune boiteux (The Young Lame Man)

human young adult male

A young man with a noticeable limp or lameness, which is a key physical identifier. His build is not explicitly stated but he is active enough to have social engagements and a love interest. His overall appearance is likely refined, befitting someone with slaves and a well-stocked pantry.

Attire: Rich, era-appropriate clothing for a man of means in Baghdad. Likely flowing robes (thobe or similar), possibly made of fine linen or silk, with subtle embroidery. He would wear soft leather slippers. His attire would be clean and well-maintained, reflecting his status.

Wants: To attend his social engagements and spend time with his beloved without interruption. He desires peace and control over his own schedule.

Flaw: His impatience and tendency to be easily manipulated by persistent individuals like the barber. He is also somewhat trusting, believing the barber would leave after receiving gifts.

He starts the story as an impatient but relatively calm individual, quickly descending into extreme frustration and desperation due to the barber's antics. He learns the futility of trying to reason with or bribe the barber.

A young man with a distinct limp, dressed in fine robes, often with an expression of intense exasperation.

Impatient, easily exasperated, generous (especially when trying to get rid of someone), somewhat naive, and prone to anger when frustrated. He values his privacy and social engagements.

👤

Le barbier (The Barber)

human adult male

Not explicitly detailed, but implied to be a man of average build, as he is capable of dancing and moving quickly. His profession suggests a certain dexterity. He is likely of a common social standing, but with an inflated sense of self-importance.

Attire: Simple, practical clothing suitable for a barber in Baghdad. Likely a tunic (qamis) and trousers (sirwal) made of sturdy cotton or linen, perhaps with a vest. He would wear a leather apron over his clothes while working. His attire might be slightly worn but clean. He carries a leather pouch for his tools.

Wants: To talk, to offer unsolicited advice, to gain favors and provisions, and to insert himself into others' affairs. He desires attention and to be seen as important and helpful.

Flaw: His excessive talkativeness, his inability to perceive social cues, and his overwhelming self-importance, which makes him oblivious to the distress he causes.

He remains consistently irritating and meddlesome throughout the excerpt, serving as a static obstacle to the protagonist. He does not change, only intensifies his annoying behavior.

A man with a long, flowing beard, holding an astrolabe, with a perpetually talkative expression.

Extremely verbose, meddlesome, self-important, easily distracted, opportunistic, persistent to the point of being infuriating, and utterly lacking in self-awareness or respect for others' time. He is also quite cunning and manipulative.

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La jeune dame (The Young Lady)

human young adult female

Not explicitly described, but implied to be beautiful enough to be the object of the young lame man's affection. Her movements are quick and discreet, suggesting a slender build.

Attire: Elegant, modest, and culturally appropriate attire for a young lady of a Cadi's household in Baghdad. Likely a flowing, long-sleeved dress (dishdasha or similar) made of fine silk or embroidered cotton, perhaps in a soft color like rose or cream. She would wear a head covering (hijab or khimar) indoors, possibly adorned with subtle jewelry. Her clothing would allow for quick, graceful movement.

Wants: To be with her lover and to protect him from discovery.

Flaw: Her vulnerability to discovery due to her secret affair and her father's strictness.

She serves as a catalyst for the young man's predicament and a source of reassurance, but her own arc is not detailed in this excerpt.

A young woman peering discreetly through a window's jalousie, her face partially veiled.

Resourceful, quick-thinking, calm under pressure, and deeply in love. She is proactive in planning for contingencies.

👤

Le Cadi (The Judge)

human elderly male

A man of venerable presence, implying a dignified and perhaps imposing stature. His age is indicated by his 'grande barbe' (long beard).

Attire: Formal and authoritative attire befitting a Cadi in Baghdad. Likely a rich, flowing robe (jubbah or similar) made of dark, heavy fabric like wool or brocade, possibly in deep green or maroon, with a matching turban. His clothing would be meticulously clean and well-maintained, reflecting his high office.

Wants: To maintain order, uphold justice, and protect his household's honor. He wants to understand the disturbance at his door.

Flaw: His pride and vulnerability to public accusation, which can lead him to act rashly (like allowing the search).

He begins as an authoritative figure punishing an errant slave, then becomes a bewildered and insulted victim of the barber's accusations, ultimately forced to allow a search of his home.

An elderly man with a very long, white beard, wearing a distinguished turban and flowing robes, looking stern and authoritative.

Authoritative, stern, just (initially), but also capable of being provoked and insulted. He values his reputation and the sanctity of his home.

Locations

The Young Man's House (Barber's Chamber)

indoor morning Implied warm, dry weather typical of Baghdad, no specific season mentioned.

A private chamber within a grand house, likely furnished with cushions and low tables, where the young man is being shaved. The atmosphere is initially one of impatience and frustration, later shifting to exasperated amusement.

Mood: Frustrated, tense, later exasperated and slightly humorous.

The young man's prolonged and increasingly frustrating shaving session with the talkative barber, leading to the barber extorting provisions for his own feast.

razor astrolabe leather strop attached to belt provisions (lamb, capons, chickens, wine, fruits, seasonings) slaves

Street outside the Cadi's House

outdoor midday Warm, sunny, dry. Implied dusty conditions.

A bustling street in Baghdad, with narrow alleys and corners suitable for hiding. The architecture features sandstone or mud-brick walls, possibly with some decorative elements. The atmosphere is initially tense with the young man's fear of being discovered, then chaotic and riotous.

Mood: Suspenseful, then chaotic and boisterous.

The barber hides to follow the young man, then mistakenly believes the young man is being beaten inside the Cadi's house, inciting a mob to storm the house.

narrow street corner for hiding Cadi's house gate (half-open) barber young man's armed servants neighbors gathering

The Cadi's House (Interior)

indoor midday Warm, dry.

A traditional Abbasid-era Baghdadi house, likely with a central courtyard (riad) and private chambers. The young lady's room is described with a window and jalousie (latticework screen). The atmosphere is initially romantic and secretive, quickly turning to panic and then a full-blown invasion.

Mood: Romantic, secretive, then panicked and invaded.

The young man's secret rendezvous with the Cadi's daughter is interrupted by the Cadi's return and then by the barber and his servants storming the house.

half-open door old lady (duenna) young lady's chamber window with jalousie (mashrabiya) Cadi (father) slave being bastinadoed barber and armed servants storming in