LXIV NUIT
by Unknown · from Les mille et une nuits - Tome premier
Adapted Version
Zobeide loved to explore. She was on a big ship. Her friends were with her. One day, they found a strange city.
Zobeide walked into a big room. She saw a gold chair. On the chair was a bed. A big, shiny jewel was on the bed. It glowed bright. Two lights burned near the bed. She walked through many nice rooms. She saw many rich things. Zobeide felt very eager. She forgot about her ship. She forgot about her friends.
It got dark outside. Zobeide could not find her way. She went back to the big room. She felt a little scared. She was alone there. It was late at night. Zobeide heard a man's voice. He was saying special words. She felt surprised. She followed the sound. She found a small, quiet room. A young man was kneeling there. He was the only person. He was alive in the city.
Zobeide felt happy and thankful. She asked, "Who are you?" "What happened?" The city was very quiet. She wanted to know all. He said, "Tell your story." Zobeide told him about her ship. She told him about her trip. Zobeide was very eager. She said, "Tell more!" She wanted the secret. She waited for his words.
The Prince began his story. He said, "My people made a bad choice. They did not listen to good advice. My father was the king. My mother was queen. "I had a good teacher." He said, "She taught me to be good. I always tried to do right. I believed in good. A voice spoke to the city. It told people to be good. They did not listen. A strong magic spell came. All turned to stone." "I was kind and good," he said. "The magic did not touch me. I was alone here for a long time. It was very sad."
Zobeide felt sad for him. She said, "Come with me. My ship can take you. You can have a new home. You can be safe in Baghdad." The Prince was happy. He said, "Yes, I will come." They talked about leaving. They would go very soon.
The sun came up. Zobeide and the Prince went to the ship. Her friends were happy. They saw Zobeide. Zobeide showed them the Prince. She told all what happened. She told them his sad story. They listened well. For some time, they worked hard. They put many nice things on the ship. They took gold and shiny jewels. They took many treasures. They had food and water. The wind was good. They sailed away from the city. They went to Baghdad.
Zobeide and the Prince sailed to a new home. They were happy to be friends. They were ready for new trips as friends.
Original Story
LXIV NUIT.
Dinarzade, qui avait pris beaucoup de plaisir au commencement de l'histoire de Zobéide, ne manqua pas d'appeler la sultane avant le jour: Si vous ne dormez pas, ma soeur, lui dit-elle, je vous supplie de nous apprendre ce que vit encore Zobéide dans ce palais singulier où elle était entrée. - Voici, répondit Scheherazade, comment cette dame continua de raconter son histoire au calife:
«Sire, dit-elle, de la chambre de la reine pétrifiée je passai dans plusieurs autres appartements et cabinets propres et magnifiques qui me conduisirent dans une chambre d'une grandeur extraordinaire, où il y avait un trône d'or massif, élevé de quelques degrés et enrichi de grosses émeraudes enchâssées, et sur le trône, un lit d'une riche étoffe, sur laquelle éclatait une broderie de perles. Ce qui me surprit plus que tout le reste, ce fut une lumière brillante qui partait de dessus ce lit. Curieuse de savoir ce qui la rendait, je montai, et, avançant la tête, je vis sur un petit tabouret un diamant gros comme un oeuf d'autruche, et si parfait que je n'y remarquai nul défaut. Il brillait tellement que je ne pouvais en soutenir l'éclat en le regardant au jour.
«Il y avait au chevet du lit, de l'un et de l'autre côté, un flambeau allumé dont je ne compris pas l'usage. Cette circonstance néanmoins me fit juger qu'il y avait quelqu'un de vivant dans ce superbe palais, car je ne pouvais croire que ces flambeaux pussent s'entretenir allumés d'eux-mêmes. Plusieurs autres singularités m'arrêtèrent dans cette chambre, que le seul diamant dont je viens de parler rendait inestimable.
«Comme toutes les portes étaient ouvertes ou poussées seulement, je parcourus encore d'autres appartements aussi beaux que ceux que j'avais déjà vus. J'allai jusqu'aux offices et aux garde-meubles, qui étaient remplis de richesses infinies, et je m'occupai si fort de toutes ces merveilles que je m'oubliai moi-même. Je ne pensais plus à mon vaisseau ni à mes soeurs, je ne songeais qu'à satisfaire ma curiosité. Cependant la nuit s'approchait, et son approche m'avertissant qu'il était temps de me retirer, je voulus reprendre le chemin des cours par où j'étais venue; mais il ne me fut pas aisé de le trouver. Je m'égarai dans les appartements, et me retrouvant dans la grande chambre où étaient le trône, le lit, le gros diamant et les flambeaux allumés, je résolus d'y passer la nuit et de remettre au lendemain de grand matin à regagner mon vaisseau. Je me jetai sur le lit, non sans quelque frayeur de me voir seule dans un lieu si désert, et ce fut sans doute cette crainte qui m'empêcha de dormir.
«Il était environ minuit lorsque j'entendis la voix comme d'un homme qui lisait l'Alcoran de la même manière et du ton que nous avons coutume de le lire dans nos temples. Cela me donna beaucoup de joie. Je me levai aussitôt, et prenant un flambeau pour me conduire, j'allai de chambre en chambre du côté où j'entendais la voix. Je m'arrêtai à la porte d'un cabinet d'où je ne pouvais douter qu'elle ne partît. Je posai le flambeau à terre, et regardant par une fente, il me parut que c'était un oratoire. En effet, il y avait, comme dans nos temples, une niche qui marquait où il fallait se tourner pour faire la prière, des lampes suspendues et allumées, et deux chandeliers avec de gros cierges de cire blanche allumés de même.
«Je vis aussi un petit tapis étendu, de la forme de ceux qu'on étend chez nous pour se poser dessus et faire la prière. Un jeune homme de bonne mine, assis sur ce tapis, récitait avec grande attention l'Alcoran qui était posé devant lui sur un petit pupitre. À cette vue, ravie d'admiration, je cherchais en mon esprit comment il se pouvait faire qu'il fût le seul vivant dans une ville où tout le monde était pétrifié, et je ne doutais pas qu'il n'y eût en cela quelque chose de très-merveilleux.
«Comme la porte n'était que poussée, je l'ouvris; j'entrai, et, me tenant debout devant la niche, je fis cette prière à haute voix: «Louange à Dieu, qui nous a favorisées d'une heureuse navigation! Qu'il nous fasse la grâce de nous protéger de même jusqu'à notre arrivée en notre pays. Écoutez-moi, Seigneur, et exaucez ma prière.
«Le jeune homme jeta les yeux sur moi et me dit: «Ma bonne dame, je vous prie de me dire qui vous êtes et ce qui vous a amenée dans cette ville désolée. En récompense je vous apprendrai qui je suis, ce qui m'est arrivé, pour quel sujet les habitants de cette ville sont réduits en l'état où vous les avez vus, et pourquoi moi seul je suis sain et sauf dans un désastre si épouvantable.»
«Je lui racontai en peu de mots d'où je venais, ce qui m'avait engagé à faire ce voyage, et de quelle manière j'avais heureusement pris port après une navigation de vingt jours. En achevant je le suppliai de s'acquitter à son tour de la promesse qu'il m'avait faite, et je lui témoignai combien j'étais frappée de la désolation affreuse que j'avais remarquée dans tous les endroits par où j'avais passé.
«Ma chère dame, dit alors le jeune homme, donnez-vous un moment de patience. À ces mots il ferma l'Alcoran, le mit dans un étui précieux et le posa dans la niche. Je pris ce temps-là pour le considérer attentivement, et je lui trouvai tant de grâce et de beauté que je sentis des mouvements que je n'avais jamais sentis jusqu'alors. Il me fit asseoir près de lui, et avant qu'il commençât son discours, je ne pus m'empêcher de lui dire d'un air qui lui fit connaître les sentiments qu'il m'avait inspirés: «Aimable seigneur, cher objet de mon âme, on ne peut attendre avec plus d'impatience que j'attends l'éclaircissement de tant de choses surprenantes qui ont frappé ma vue depuis le premier pas que j'ai fait pour entrer en votre ville, et ma curiosité ne saurait être assez tôt satisfaite. Parlez, je vous en conjure; apprenez-moi par quel miracle vous êtes seul en vie parmi tant de personnes mortes d'une manière inouïe.»
Scheherazade s'interrompit en cet endroit et dit à Schahriar: Sire, votre majesté ne s'aperçoit peut-être pas qu'il est jour. Si je continuais de parler, j'abuserais de votre attention. Le sultan se leva, résolu d'entendre, la nuit suivante, la suite de cette merveilleuse histoire.
LXV NUIT.
Si vous ne dormez pas, ma soeur, s'écria Dinarzade, le lendemain avant le jour, je vous prie de reprendre l'histoire de Zobéide et de nous raconter ce qui se passa entre elle et le jeune homme vivant qu'elle rencontra dans ce palais dont vous nous avez fait une si belle description. - Je vais vous satisfaire, répondit la sultane. Zobéide poursuivit son histoire dans ces termes:
«Madame, me dit le jeune homme, vous m'avez fait assez voir que vous avez la connaissance du vrai Dieu par la prière que vous venez de lui adresser. Vous allez entendre un effet très- remarquable de sa grandeur et de sa puissance. Je vous dirai que cette ville était la capitale d'un puissant royaume dont le roi mon père portait le nom. Ce prince, toute sa cour, les habitants de la ville et tous ses autres sujets étaient mages, adorateurs du feu et de Nardoun, ancien roi des géants rebelles à Dieu.
«Quoique né d'un père et d'une mère idolâtres, j'ai eu le bonheur d'avoir dans mon enfance pour gouvernante une bonne dame musulmane, qui savait l'Alcoran par coeur et l'expliquait parfaitement bien. «Mon prince, me disait-elle souvent, il n'y a qu'un vrai Dieu. Prenez garde d'en reconnaître et d'en adorer d'autres.» Elle m'apprit à lire en arabe, et le livre qu'elle me donna pour m'exercer fut l'Alcoran. Dès que je fus capable de raison, elle m'expliqua tous les points de cet excellent livre, et elle m'en inspirait tout l'esprit à l'insu de mon père et de tout le monde. Elle mourut, mais ce fut après m'avoir fait toutes les instructions dont j'avais besoin pour être pleinement convaincu des vérités de la religion musulmane. Depuis sa mort, j'ai persisté constamment dans les sentiments qu'elle m'a fait prendre, et j'ai en horreur le faux dieu Nardoun et l'adoration du feu.
«Il y a trois ans et quelques mois qu'une voix bruyante se fit tout à coup entendre par toute la ville si distinctement, que personne ne perdit une de ces paroles qu'elle dit: «Habitants, abandonnez le culte de Nardoun et du feu; adorez le Dieu unique qui fait miséricorde.»
«La même voix se fit ouïr trois années de suite, mais personne ne s'étant converti, le dernier jour de la troisième, à trois ou quatre heures du matin, tous les habitants généralement furent changés en pierre en un instant, chacun dans l'état et la posture où il se trouva. Le roi mon père éprouva le même sort: il fut métamorphosé en une pierre noire, tel qu'on le voit dans un endroit de ce palais, et la reine ma mère eut une pareille destinée.
«Je suis le seul sur qui Dieu n'ait pas fait tomber ce châtiment terrible: depuis ce temps-là je continue de le servir avec plus de ferveur que jamais, et je suis persuadé, ma belle dame, qu'il vous envoie pour ma consolation; je lui en rends des grâces infinies, car je vous avoue que cette solitude m'est bien ennuyeuse.»
«Tout ce récit et particulièrement ces derniers mots achevèrent de m'enflammer pour lui. «Prince, lui dis-je, il n'en faut pas douter, c'est la Providence qui m'a attirée dans votre port pour vous présenter l'occasion de vous éloigner d'un lieu si funeste. Le vaisseau sur lequel je suis venue peut vous persuader que je suis en quelque considération à Bagdad, où j'ai laissé d'autres biens assez considérables. J'ose vous y offrir une retraite jusqu'à ce que le puissant commandeur des croyants, le vicaire du grand Prophète que vous reconnaissez, vous ait rendu tous les honneurs que vous méritez. Ce célèbre prince demeure à Bagdad, et il ne sera pas plus tôt informé de votre arrivée en sa capitale, qu'il vous fera connaître qu'on n'implore pas en vain son appui. Il n'est pas possible que vous demeuriez davantage dans une ville où tous les objets doivent vous être insupportables. Mon vaisseau est à votre service, et vous en pouvez disposer absolument.» Il accepta l'offre, et nous passâmes le reste de la nuit à nous entretenir de notre embarquement.
«Dès que le jour parut nous sortîmes du palais et nous rendîmes au port, où nous trouvâmes mes soeurs, le capitaine et mes esclaves fort en peine de moi. Après avoir présenté mes soeurs au prince, je leur racontai ce qui m'avait empêchée de revenir au vaisseau le jour précédent, la rencontre du jeune prince, son histoire et le sujet de la désolation d'une si belle ville.
«Les matelots employèrent plusieurs jours à débarquer les marchandises que j'avais apportées, et à embarquer à leur place tout ce qu'il y avait de plus précieux dans le palais, en pierreries, en or et en argent. Nous laissâmes les meubles et une infinité de pièces d'orfèvrerie, parce que nous ne pouvions les emporter. Il nous aurait fallu plusieurs vaisseaux pour transporter à Bagdad toutes les richesses que nous avions devant les yeux.
«Après que nous eûmes chargé le vaisseau des choses que nous y voulûmes mettre, nous prîmes les provisions et l'eau dont nous jugeâmes avoir besoin pour notre voyage. À l'égard des provisions, il nous en restait encore beaucoup de celles que nous avions embarquées à Balsora. Enfin nous mîmes à la voile avec un vent tel que nous pouvions le souhaiter.»
En achevant ces paroles, Scheherazade vit qu'il était jour. Elle cessa de parler, et le sultan se leva sans rien dire; mais il se proposa d'entendre jusqu'à la fin l'histoire de Zobéide et de ce jeune prince conservé si miraculeusement.
Story DNA
Moral
Divine justice punishes idolatry, but rewards unwavering faith.
Plot Summary
Zobeide, exploring a magnificent but deserted city, discovers a grand palace filled with treasures and a petrified queen. She then finds a young prince, the sole living inhabitant, who explains that the city was petrified by divine judgment for its idolatry, while he was spared due to his secret Muslim faith. Zobeide, captivated by his story and charm, offers him passage on her ship to Baghdad, where he can seek refuge and honor from the Caliph. The prince accepts, and they load her ship with treasures before setting sail, leaving the cursed city behind.
Themes
Emotional Arc
curiosity to fear to relief to romantic hope
Writing Style
Narrative Elements
Cultural Context
The story is set within the framework of 'One Thousand and One Nights,' a collection of Middle Eastern folk tales. The concept of divine punishment for idolatry is a common theme in Islamic narratives.
Plot Beats (19)
- Dinarzade prompts Scheherazade to continue Zobeide's story.
- Zobeide describes discovering a magnificent chamber with a diamond as large as an ostrich egg, and lit torches, suggesting life.
- She explores more opulent apartments, offices, and storerooms filled with riches, losing track of time.
- Night falls, and Zobeide, unable to find her way back, decides to spend the night in the grand chamber, feeling fearful.
- Around midnight, Zobeide hears a man's voice reading the Quran and follows the sound.
- She finds a young man praying in an oratory, the only living soul in the city.
- Zobeide offers a prayer of thanks and asks the young man about his identity and the city's desolation.
- The young man promises to explain everything if she tells her story first, which she does.
- Zobeide expresses her impatience and attraction to the young man, urging him to reveal his secret.
- The young man explains that his city's inhabitants, including his royal parents, were fire-worshippers.
- He reveals that he was secretly raised as a Muslim by his governess and maintained his faith.
- A voice warned the city for three years to abandon idolatry, but they refused, leading to their instant petrification.
- He alone was spared due to his true faith and has been living in solitude, serving God.
- Zobeide, further enamored, offers him passage and refuge in Baghdad, promising him honor from the Caliph.
- The young prince accepts, and they spend the rest of the night discussing their departure.
- At dawn, they return to Zobeide's ship, where her sisters and crew were worried.
- Zobeide introduces the prince and recounts her adventures and his story.
- Over several days, they load the ship with the most valuable treasures from the palace.
- With provisions and water, they set sail for Baghdad with favorable winds.
Characters
Dinarzade
Slender build, of average height for a young woman of her era. Her features are likely delicate and refined, reflecting her royal upbringing. No specific distinguishing marks are mentioned.
Attire: Wears luxurious, flowing garments made of fine silk or brocade, possibly in rich jewel tones like sapphire or emerald, adorned with intricate gold embroidery. Her attire would be modest yet opulent, reflecting her status as a princess in an Arabian court.
Wants: To hear the continuation of Scheherazade's captivating stories and to provide comfort/companionship to her sister.
Flaw: Her curiosity can make her impatient.
Remains a consistent presence, a catalyst for the continuation of the narrative.
Curious, eager, appreciative of stories, persistent (in waking her sister).
Scheherazade
Possesses a regal and composed bearing. Her physical presence is likely captivating, reflecting her intelligence and storytelling prowess. No specific height or build is given, but she would be considered beautiful.
Attire: Dressed in the finest royal attire, perhaps a flowing, richly embroidered caftan or a two-piece ensemble of silk trousers and a tunic, made of luxurious fabrics like brocade or velvet in deep, regal colors such as crimson or amethyst. Her clothing would be adorned with gold thread and precious stones, reflecting her status as the Sultaness.
Wants: To survive by telling stories and to entertain the Sultan, ultimately to change his cruel decree.
Flaw: Her life is constantly at risk, dependent on her ability to hold the Sultan's attention.
Her arc is ongoing, as she continues to survive and tell stories, gradually softening the Sultan's heart.
Intelligent, resourceful, captivating, patient, resilient.
Zobéide
A woman of considerable wealth and influence, likely well-traveled and resilient. Her build would be graceful but capable, having endured a sea voyage. No specific height or build is mentioned.
Attire: Initially wears practical but fine clothing suitable for a wealthy merchant on a sea voyage, perhaps a tunic and trousers of sturdy silk or linen, possibly with a light cloak. Upon entering the palace, her attire would still be elegant, but less formal than court wear. Later, she offers the prince a place in Baghdad, implying she has access to very fine attire.
Wants: Initially driven by curiosity to explore the mysterious city. Later, her motivation shifts to helping the young prince and bringing him to safety in Baghdad, and perhaps finding love.
Flaw: Her intense curiosity can lead her into dangerous situations.
Transforms from a curious explorer to a compassionate rescuer and potential romantic partner, taking decisive action to change her own fate and that of the prince.
Curious, adventurous, resourceful, compassionate, bold, decisive.
The Young Prince
Described as 'de bonne mine' (good-looking) and possessing 'tant de grâce et de beauté'. He is likely of a slender, noble build, reflecting his royal lineage and solitary, contemplative life. No specific height is mentioned.
Attire: Wears simple, modest clothing suitable for prayer and solitary living, likely a plain tunic and trousers made of fine, unadorned linen or cotton, in muted colors like cream, white, or light grey. His attire would be clean and well-maintained, but without the opulence of his former royal status.
Wants: To continue serving God with fervor despite his solitude, and to understand the reason for his survival. Later, to escape his desolate city and find a new life.
Flaw: His extreme solitude has made him lonely and vulnerable to despair.
From a solitary survivor sustained by faith, he finds companionship and hope through Zobéide, accepting her offer to leave his desolate home and seek a new life.
Devout, intelligent, resilient, lonely, grateful, composed.
Locations
The Queen's Petrified Chamber
A chamber within a vast, silent palace, where the petrified queen of the city is found. The atmosphere is eerie and still, filled with the silent horror of the magical petrification.
Mood: eerie, desolate, silent, mysterious
Zobéide first encounters the magical desolation of the city, seeing its inhabitants turned to stone.
The Grand Throne Room with the Ostrich-Egg Diamond
An extraordinarily large chamber within the palace, featuring a massive solid gold throne elevated by steps and encrusted with large, set emeralds. On the throne is a bed of rich fabric with pearl embroidery. A brilliant light emanates from an ostrich-egg sized, flawless diamond placed on a small stool on the bed. Two lit torches stand at the head of the bed.
Mood: magnificent, mysterious, awe-inspiring, slightly unsettling due to the diamond's unnatural light and the deserted palace
Zobéide discovers the diamond and decides to spend the night here, later hearing the young man's voice.
The Young Man's Oratory
A small, private cabinet within the palace, serving as an oratory. It features a prayer niche (mihrab) indicating the direction of prayer, suspended lit lamps, and two candlesticks with large, lit white wax candles. A small prayer rug is spread on the floor, where a young man is seated, reciting the Quran from a small lectern.
Mood: sacred, peaceful, intimate, hopeful, devout
Zobéide finds the only living person in the city, the young prince, and learns the story of the petrification.
The Palace Courtyard and Port
The exterior areas of the palace leading to the port, where Zobéide's ship is docked. This area would have been bustling before the petrification, but is now silent and desolate, with the ship being the only sign of life and activity.
Mood: relieved, bustling with departure preparations, still tinged with the desolation of the petrified city
Zobéide and the young prince depart the petrified city, loading treasures onto her ship.