LXVII NUIT
by Unknown · from Les mille et une nuits - Tome premier
Adapted Version
This is Amine's story. She learned a lesson. It was about rules. She had a red mark. This mark was important.
Amine was a rich lady. She lived in a very big house. She lived alone. She had many nice things.
A Tricky Old Lady came to Amine's door. She had a big smile. She asked Amine to come to a party.
Amine liked the idea. She felt happy. A party sounded fun. She said yes to the party.
Amine put on her best clothes. She was ready. The Tricky Old Lady waited. She took Amine to a grand house. It was very big.
A Kind Lady met Amine. She had a brother. He was a nice man. She asked Amine to marry her brother. Amine was very surprised.
Amine liked Amine's Husband. He was kind. She said yes. She would marry him. She felt happy.
Amine married Amine's Husband. He gave her one rule. It was a very clear rule. She must not talk to other men.
One month later, Amine needed new cloth. She asked her husband. He said yes. She could go out to the market.
The Tricky Old Lady went with Amine. She said, "Let's go to a special shop. It has good cloth. A nice Shopkeeper works there. He is friendly."
The Shopkeeper had good cloth. He wanted to touch Amine's cheek. Amine felt unsure. She remembered the rule. The Tricky Old Lady said, "It is okay. It is just a little touch."
Amine let the Shopkeeper touch her face. He pinched her cheek very hard. It was not a gentle touch. It made a red mark. It hurt Amine very much.
Amine was very sad. The Shopkeeper ran away fast. Amine's friends helped her. They were kind. The red mark stayed on her face. It would not go away. It was always there.
Amine always remembered the red mark. She learned to follow all rules. All rules are important. It is important to follow rules. Bad results can happen. This was Amine's big lesson.
Original Story
LXVII NUIT.
Dinarzade souhaitait passionnément d'entendre l'histoire d'Amine; c'est pourquoi, s'étant réveillée longtemps avant le jour, elle dit à la sultane: Ma chère soeur, si vous ne dormez pas, apprenez- moi, je vous en conjure, pourquoi l'aimable Amine avait le sein tout couvert de cicatrices. - J'y consens, répondit Scheherazade, et pour ne pas perdre le temps, vous saurez qu'Amine, s'adressant au calife, commença son histoire dans ces termes:
HISTOIRE D'AMINE. «Commandeur des croyants, dit-elle, pour ne pas répéter les choses dont votre majesté a déjà été instruite par l'histoire de ma soeur, je vous dirai que ma mère ayant pris une maison pour passer son veuvage en son particulier, me donna en mariage, avec le bien que mon père m'avait laissé, à un des plus riches héritiers de cette ville.
«La première année de notre mariage n'était pas écoulée que je demeurai veuve et en possession de tout le bien de mon mari, qui montait à quatre-vingt-dix mille sequins. Le revenu seul de cette somme suffisait de reste pour me faire passer ma vie fort honnêtement. Cependant, dès que les premiers six mois de mon deuil furent passés, je me fis faire dix habits différents d'une si grande magnificence qu'ils revenaient à mille sequins chacun, et je commençai au bout de l'année à les porter.
«Un jour que j'étais seule, occupée à mes affaires domestiques, on me vint dire qu'une dame demandait à me parler. J'ordonnai qu'on la fît entrer. C'était une personne fort avancée en âge. Elle me salua en baisant la terre, et me dit en demeurant sur ses genoux: «Ma bonne dame, je vous supplie d'excuser la liberté que je prends de vous venir importuner: la confiance que j'ai en votre charité me donne cette hardiesse. Je vous dirai, mon honorable dame, que j'ai une fille orpheline qui doit se marier aujourd'hui, qu'elle et moi sommes étrangères, et que nous n'avons pas la moindre connaissance en cette ville: cela nous donne de la confusion, car nous voudrions faire connaître à la famille nombreuse avec laquelle nous allons faire alliance que nous ne sommes pas des inconnues et que nous avons quelque crédit. C'est pourquoi, ma charitable dame, si vous avez pour agréable d'honorer ces noces de votre présence, nous vous aurons d'autant plus d'obligation que les dames de notre pays connaîtront que nous ne sommes pas regardées ici comme des misérables, quand elles apprendront qu'une personne de votre rang n'aura pas dédaigné de nous faire un si grand honneur. Mais, hélas! si vous rejetez ma prière, quelle mortification pour nous! nous ne savons à qui nous adresser.»
«Ce discours, que la pauvre dame entremêla de larmes, me toucha de compassion. «Ma bonne mère, lui dis-je, ne vous affligez pas: je veux bien vous faire le plaisir que vous me demandez. Dites-moi où il faut que j'aille; je ne veux que le temps de m'habiller un peu proprement.» La vieille dame, transportée de joie a cette réponse, fut plus prompte à me baiser les pieds que je ne le fus à l'en empêcher. «Ma charitable dame, reprit-elle en se relevant, Dieu vous récompensera de la bonté que vous avez pour vos servantes, et comblera votre coeur de satisfaction de même que vous en comblez le nôtre. Il n'est pas encore besoin que vous preniez cette peine; il suffira que vous veniez avec moi sur le soir, à l'heure que je viendrai vous prendre. Adieu, madame, ajouta-t-elle; jusqu'à l'honneur de vous revoir.»
«Aussitôt qu'elle m'eut quittée, je pris celui de mes habits qui me plaisait davantage, avec un collier de grosses perles, des bracelets, des bagues et des pendants d'oreilles de diamants les plus fins et les plus brillants. J'eus un pressentiment de ce qui me devait arriver.
«La nuit commençait à paraître lorsque la vieille dame arriva chez moi d'un air qui marquait beaucoup de joie. Elle me baisa la main et me dit: «Ma chère dame, les parentes de mon gendre, qui sont les premières dames de la ville, sont assemblées. Vous viendrez quand il vous plaira: me voilà prête à vous servir de guide.» Nous partîmes aussitôt; elle marcha devant moi, et je la suivis avec un grand nombre de mes femmes esclaves proprement habillées. Nous nous arrêtâmes dans une rue fort large, nouvellement balayée et arrosée, à une grande porte éclairée par un fanal, dont la lumière me fit lire cette inscription qui était au-dessus de la porte, en lettres d'or: C'est ici la demeure éternelle des plaisirs et de la joie. La vieille dame frappa, et l'on ouvrit à l'instant.
«On me conduisit au fond de la cour dans une grande salle, où je fus reçue par une jeune dame d'une beauté sans pareille. Elle vint au-devant de moi, et après m'avoir embrassée et fait asseoir près d'elle sur un sofa où il y avait un trône d'un bois précieux rehaussé de diamants: «Madame, me dit-elle, on vous a fait venir ici pour assister à des noces; mais j'espère que ces noces seront autres que celles que vous vous imaginez. J'ai un frère qui est le mieux fait et le plus accompli de tous les hommes: il est si charmé du portrait qu'il a entendu faire de votre beauté, que son sort dépend de vous et qu'il sera très-malheureux si vous n'avez pitié de lui. Il sait le rang que vous tenez dans le monde, et je puis vous assurer que le sien n'est pas indigne de votre alliance. Si mes prières, madame, peuvent quelque chose sur vous, je les joins aux siennes et vous supplie de ne pas rejeter l'offre qu'il vous fait de vous recevoir pour femme.»
«Depuis la mort de mon mari je n'avais pas encore eu la pensée de me remarier, mais je n'eus pas la force de refuser une si belle personne. D'abord que j'eus consenti à la chose par un silence accompagné d'une rougeur qui parut sur mon visage, la jeune dame frappa des mains: un cabinet s'ouvrit aussitôt, et il en sortit un jeune homme d'un air si majestueux et qui avait tant de grâce, que je m'estimai heureuse d'avoir fait une si belle conquête. Il prit place auprès de moi, et je connus par l'entretien que nous eûmes que son mérite était encore au-dessus de ce que sa soeur m'en avait dit.
«Lorsqu'elle vit que nous étions contents l'un de l'autre, elle frappa des mains une seconde fois, et un cadi entra, qui dressa notre contrat de mariage, le signa et le fit signer aussi par quatre témoins qu'il avait amenés avec lui. La seule chose que mon nouvel époux exigea de moi, fut que je ne me ferais point voir ni ne parlerais à aucun homme qu'à lui, et il me jura qu'à cette condition j'aurais tout sujet d'être contente de lui. Notre mariage fut conclu et achevé de cette manière: ainsi je fus la principale actrice des noces auxquelles j'avais été invitée seulement.
«Un mois après notre mariage, ayant besoin de quelque étoffe, je demandai à mon mari la permission de sortir pour faire cette emplette. Il me l'accorda, et je pris pour m'accompagner la vieille dame dont j'ai déjà parlé, qui était de la maison, et deux de mes femmes esclaves.
«Quand nous fûmes dans la rue des marchands, la vieille dame me dit: «Ma bonne maîtresse, puisque vous cherchez une étoffe de soie, il faut que je vous mène chez un jeune marchand que je connais ici: il en a de toutes sortes, et sans vous fatiguer de courir de boutique en boutique, je puis vous assurer que vous trouverez chez lui ce que vous ne trouveriez pas ailleurs.» Je me laissai conduire, et nous entrâmes dans la boutique d'un jeune marchand assez bien fait. Je m'assis et lui fis dire par la vieille dame de me montrer les plus belles étoffes de soie qu'il eût. La vieille voulait que je lui fisse la demande moi-même; mais je lui dis qu'une des conditions de mon mariage était de ne parler à aucun homme qu'à mon mari, et que je ne devais pas y contrevenir.
«Le marchand me montra plusieurs étoffes, dont l'une m'ayant agréé plus que les autres, je lui fis demander combien il l'estimait. Il répondit à la vieille: «Je ne la lui vendrai ni pour or ni pour argent; mais je lui en ferai un présent si elle veut bien me permettre de la baiser à la joue.» J'ordonnai à la vieille de lui dire qu'il était bien hardi de me faire cette proposition. Mais, au lieu de m'obéir, elle me représenta que ce que le marchand demandait n'était pas une chose fort importante; qu'il ne s'agissait point de parler, mais seulement de présenter la joue, et que ce serait une affaire bientôt faite. J'avais tant d'envie d'avoir l'étoffe, que je fus assez simple pour suivre ce conseil. La vieille dame et mes femmes se mirent devant afin qu'on ne me vît pas, et je me dévoilai; mais, au lieu de me baiser, le marchand me mordit jusqu'au sang.
«La douleur et la surprise furent telles que j'en tombai évanouie, et je demeurai assez longtemps en cet état pour donner au marchand celui de fermer sa boutique et de prendre la fuite. Lorsque je fus revenue à moi, je me sentis la joue tout ensanglantée: la vieille dame et mes femmes avaient eu soin de la couvrir d'abord de mon voile, afin que le monde qui accourut ne s'aperçût de rien et crût que ce n'était qu'une faiblesse qui m'avait prise.»
Scheherazade, en achevant ces dernières paroles, aperçut le jour et se tut. Le sultan trouva ce qu'il venait d'entendre assez extraordinaire, et se leva fort curieux d'en apprendre la suite.
Story DNA
Moral
Disobeying a sacred vow, even in seemingly small ways, can lead to painful and lasting consequences.
Plot Summary
Amine, a wealthy young widow, is tricked into a new marriage by a deceptive old woman and a handsome stranger. Her new husband extracts a vow that she will never be seen or speak to any man other than him. However, a month later, the old woman persuades Amine to visit a merchant who offers fabric in exchange for a kiss on the cheek. When Amine unveils, the merchant brutally bites her, leaving a permanent scar, a painful consequence of her broken vow.
Themes
Emotional Arc
contentment to betrayal and suffering
Writing Style
Narrative Elements
Cultural Context
The story is part of 'One Thousand and One Nights', reflecting medieval Islamic society's customs, social hierarchy, and moral codes, often with a focus on female virtue and male authority.
Plot Beats (14)
- Dinarzade asks Scheherazade why Amine has scars on her chest.
- Scheherazade begins Amine's story, where Amine addresses the Caliph.
- Amine recounts becoming a wealthy widow shortly after her first marriage.
- An old woman approaches Amine, asking her to grace a wedding with her presence to lend credibility to the 'orphaned bride'.
- Amine, moved by compassion, agrees to attend the wedding that evening.
- Amine dresses magnificently and is led by the old woman to a grand house with an inscription about eternal pleasures.
- Inside, Amine is greeted by a beautiful young lady who proposes Amine marry her brother, who is captivated by Amine's beauty.
- Amine, though not planning to remarry, is swayed by the young man's charm and agrees.
- A cadi is brought in, and Amine marries the man, promising not to be seen or speak to any man other than him.
- A month later, Amine needs fabric and asks her husband for permission to go out, which he grants.
- The old woman insists on taking Amine to a specific young merchant, despite Amine's reluctance to speak to another man.
- The merchant offers the fabric for a kiss on the cheek, which the old woman persuades Amine to accept as a minor transgression.
- Amine unveils her face, and the merchant bites her cheek, drawing blood.
- Amine faints, and the merchant escapes; her attendants cover her wound as she regains consciousness.
Characters
Dinarzade
Slender build, likely of Middle Eastern descent, with features common to the region. Her exact height and build are not specified, but she is presented as a young woman of the court.
Attire: Finely woven silk robes in rich colors, possibly adorned with subtle embroidery or delicate jewelry, appropriate for a princess in an Arabian court. Her attire would be modest yet luxurious.
Wants: To hear captivating stories, particularly those that explain mysteries or character traits, and to provide comfort and companionship to her sister, Scheherazade.
Flaw: Her curiosity can sometimes be insatiable, leading her to press for stories even when Scheherazade is tired.
Her character remains largely consistent throughout the tales, serving as the catalyst for the stories to be told. She doesn't undergo a significant personal transformation within this specific excerpt.
Curious, eager, compassionate, and persistent. She genuinely cares for her sister and is deeply invested in the stories.
Scheherazade
Elegant and poised, likely of Middle Eastern descent, with a graceful bearing. She is described as a sultana, implying a regal presence.
Attire: Luxurious and modest silk robes, possibly in rich jewel tones, with intricate embroidery or patterns, befitting a queen in an Arabian court. Her attire would be both comfortable for storytelling and regal.
Wants: To survive by captivating the Sultan with her stories, to protect her sister, and to ultimately change the Sultan's cruel decree.
Flaw: The immense pressure and exhaustion from telling stories night after night.
In the broader context of the Arabian Nights, she transforms the Sultan through her stories. Within this excerpt, she continues her role as the storyteller, demonstrating her skill and resilience.
Intelligent, resourceful, compassionate, and resilient. She is a master storyteller, capable of weaving intricate narratives to save her life and entertain the Sultan.
Amine
Beautiful and wealthy, with a figure that commands attention. Her exact height and build are not specified, but she is presented as a desirable woman.
Attire: Extremely magnificent and costly attire, described as ten different outfits, each costing a thousand sequins. These would be made of the finest silks, brocades, and embroidered fabrics in rich colors, adorned with pearls, diamonds, and other precious jewels. She wears a pearl necklace, diamond bracelets, rings, and earrings.
Wants: To live a life of comfort and luxury after her husband's death, to maintain her social standing, and to find love/companionship, though she is easily tempted by material desires.
Flaw: Vanity, naivety, and a desire for beautiful things, which makes her susceptible to manipulation.
She begins as a wealthy, somewhat naive widow who is easily charmed and manipulated. The story hints at a traumatic event (the scars on her chest), suggesting she will undergo a significant, painful transformation.
Compassionate (initially), trusting (to a fault), vain (in her desire for fine clothes), somewhat naive, and easily swayed by flattery or desire.
The Old Woman
Advanced in age, likely with a stooped posture from years of service or hardship. Her exact build is not specified, but she is presented as someone who can move quickly when motivated.
Attire: Modest, simple attire befitting an older woman of humble background, likely made of plain linen or wool in muted colors, possibly a dark abaya or a simple dress with a head covering.
Wants: To lure Amine into a trap, likely for the benefit of the 'young lady' and 'young man', possibly for financial gain or to fulfill a specific role in their scheme.
Flaw: Her reliance on deception, which could eventually be uncovered.
She remains consistently manipulative throughout her appearance, serving as the primary agent of Amine's deception. She does not change.
Cunning, manipulative, deceptive, persuasive, and opportunistic. She feigns humility and compassion to achieve her goals.
The Young Lady
Of unparalleled beauty, suggesting a graceful figure and captivating presence. She is likely slender and elegant, befitting her role as a seductress.
Attire: Luxurious and seductive attire, likely made of fine silks and adorned with jewels, designed to impress and charm. Her clothing would be rich and elegant, befitting her 'throne'.
Wants: To secure Amine as a wife for her brother, likely as part of a larger scheme or for their own pleasure/gain.
Flaw: Her reliance on deception and manipulation, which could be exposed.
She remains consistently manipulative, serving as the primary seducer in the plot. She does not change within this excerpt.
Charming, persuasive, manipulative, and cunning. She uses her beauty and eloquence to ensnare Amine.
The Young Man
The most well-built and accomplished of all men, possessing a majestic air and great grace. He is likely tall, strong, and handsome.
Attire: Rich and elegant attire, possibly a flowing thobe or a finely tailored tunic and trousers, made of luxurious fabrics like silk or brocade, in deep, masculine colors, perhaps with subtle gold embroidery. He would wear minimal but expensive jewelry.
Wants: To marry Amine, likely as part of a larger scheme or for his own pleasure, and to control her actions.
Flaw: His reliance on deception and control, which could lead to his downfall if exposed.
He remains consistently charming and manipulative, serving as the deceptive husband. He does not change within this excerpt.
Charming, suave, deceptive, and demanding. He uses his good looks and charisma to secure Amine as his wife, but imposes strict conditions.
The Merchant
Well-built and attractive, suggesting a healthy and appealing physique. His exact height is not specified, but he is presented as someone who could easily overpower Amine.
Attire: Fine, but practical, merchant's attire. This would include a clean tunic and trousers, possibly a vest, made of good quality linen or cotton, in colors suitable for business, perhaps with a simple head covering. He would appear respectable.
Wants: To inflict pain or mark Amine, possibly as a warning, a punishment, or part of a larger, unknown scheme. His desire for the kiss is a pretext for the bite.
Flaw: His brazen cruelty, which could lead to severe consequences if caught.
He appears briefly to inflict the injury upon Amine and then flees, his character remaining a static agent of harm.
Bold, audacious, cruel, and opportunistic. He is not afraid to violate social norms and inflict harm to achieve his desires.
Locations
Amine's House
A private residence, likely a grand house, where Amine lives in widowhood. It is spacious enough to accommodate slaves and receive visitors. The interior is furnished to a high standard, reflecting Amine's wealth, with a focus on personal comfort and domestic affairs.
Mood: Initially peaceful and private, later becomes a place of anticipation and departure.
Amine receives the old woman's invitation; she prepares for the 'wedding'; the old woman returns to escort her.
The Mysterious Palace/Mansion
A grand, imposing residence located on a wide, newly swept and watered street. The entrance features a large door illuminated by a fanal, with a golden inscription: 'C'est ici la demeure éternelle des plaisirs et de la joie.' Inside, there is a deep courtyard leading to a large hall. The hall contains a sofa with a throne made of precious wood adorned with diamonds, indicating extreme luxury and importance.
Mood: Mysterious, opulent, alluring, and ultimately deceptive.
Amine is led here, meets the young lady and her brother, and is tricked into a marriage.
The Merchant's Shop
A shop located in the 'street of merchants,' specializing in silk fabrics. It is a typical bustling marketplace setting, but the specific shop is run by a young, well-built merchant. It would have displays of various textiles.
Mood: Initially mundane and commercial, quickly turns tense and shocking.
Amine goes to buy fabric and is brutally bitten by the merchant, revealing the first of her scars.