XXXIX NUIT
by Unknown · from Les mille et une nuits - Tome premier
Adapted Version
Once, a man had a story to tell.
Dina woke up early. "Tell the story," she said to Sherry.
Sherry smiled. "The first tale-teller kept talking," she began.
"I was so sad," the tale-teller said. "I saw my cousin."
"My uncle cried," he said. "His children made a bad choice."
"They built a hidden place," the tale-teller said. "They lived alone. Then they died."
"My uncle hugged me," the tale-teller said. "He said I was like a son. We closed the door."
"Then bad people came," the tale-teller said. "They made trouble."
"My uncle was hurt," he said. "I had to run away."
"I changed my look," the tale-teller said. "I shaved my head. I became a walker."
"I walked for a long time," he said. "I found a safe land."
"I came to the city," the tale-teller said. "I met two other walkers. We were friends."
"A kind lady saw us," he said. "She invited us inside."
"That is my story," the tale-teller finished. "That is why I look this way."
"You can stay," the lady said kindly. "We want to hear more."
Sherry looked at the sky. "The sun is coming," she said. "I will tell a new story soon."
The next night came. "Please tell the new story," Dina said.
Sherry began. "The second tale-teller was a prince," she said.
"I learned many things when I was young," the prince said. "I loved to read."
"A faraway king heard about me," he said. "He sent a letter. He invited me to visit."
"I went on a journey," the prince said. "But scary people tried to stop us."
Original Story
XXXIX NUIT.
Le lendemain, Dinarzade s'étant encore éveillée de meilleure heure qu'à son ordinaire, elle appela sa soeur Scheherazade. Ma bonne sultane, lui dit-elle, si vous ne dormez pas, je vous prie d'achever l'histoire du premier calender, car je meurs d'impatience d'en savoir la fin.
Hé bien! dit Scheherazade, vous saurez donc que le premier calender continua de raconter son histoire à Zobéide: «Je ne puis vous exprimer, madame, poursuivit-il, quel fut mon étonnement lorsque je vis le roi mon oncle maltraiter ainsi le prince son fils après sa mort. «Sire, lui dis-je quelque douleur qu'un objet si funeste soit capable de me causer, je ne laisse pas de la suspendre pour demander à votre majesté quel crime peut avoir commis, le prince mon cousin pour mériter que vous traitiez ainsi son cadavre. - Mon neveu, me répondit le roi, je vous dirai que mon fils, indigne de porter ce nom, aima sa soeur dès ses premières années et que sa soeur l'aima de même. Je ne m'opposai point à leur amitié naissante parce que je ne prévoyais pas le mal qui en pouvait arriver: et qui aurait pu le prévoir? Cette tendresse augmenta avec l'âge, et parvint à un point que j'en craignis enfin la suite. J'y apportai alors le remède qui était en mon pouvoir. Je ne me contentai pas de prendre mon fils en particulier et de lui faire une forte réprimande, en lui représentant l'horreur de la passion dans laquelle il s'engageait, et la honte éternelle dont il allait couvrir ma famille s'il persistait dans des sentiments si criminels; je représentai les mêmes choses à ma fille, et je la renfermai de sorte qu'elle n'eût plus de communication avec son frère. Mais la malheureuse avait avalé le poison, et tous les obstacles que put mettre ma prudence à leur amour ne servirent qu'à l'irriter.
«Mon fils, persuadé que sa soeur était toujours la même pour lui, sous prétexte de se faire bâtir un tombeau, fit préparer cette demeure souterraine, dans l'espérance de trouver un jour l'occasion d'enlever le coupable objet de sa flamme, et de l'amener ici. Il a choisi le temps de mon absence pour forcer la retraite où était sa soeur, et c'est une circonstance que mon honneur ne m'a pas permis de publier. Après une action si condamnable, il s'est venu renfermer avec elle dans ce lieu, qu'il a muni, comme vous voyez, de toutes sortes de provisions, afin d'y pouvoir jouir longtemps de ses détestables amours, qui doivent faire horreur à tout le monde. Mais Dieu n'a pas voulu souffrir cette abomination et les a justement châtiés l'un et l'autre.» Il fondit en pleurs en achevant ces paroles, et je mêlai mes larmes avec les siennes.
«Quelque temps après, il jeta les yeux sur moi.» Mais, mon cher neveu, reprit-il en m'embrassant, si je perds un indigne fils, je retrouve heureusement en vous de quoi mieux remplir la place qu'il occupait.» Les réflexions qu'il fit encore sur la triste fin du prince et de la princesse sa fille nous arrachèrent de nouvelles larmes.
«Nous remontâmes par le même escalier et sortîmes enfin de ce lieu funeste. Nous abaissâmes la trappe de fer et la couvrîmes de terre et des matériaux dont le sépulcre avait été bâti, afin de cacher autant qu'il nous était possible un effet si terrible de la colère de Dieu.
«Il n'y avait pas longtemps que nous étions de retour au palais, sans que personne se fût aperçu de notre absence, lorsque nous entendîmes un bruit confus de trompettes, de timbales, de tambours et d'autres instruments de guerre. Une poussière épaisse dont l'air était obscurci nous apprit bientôt ce que c'était, et nous annonça l'arrivée d'une armée formidable. C'était le même vizir qui avait détrôné mon père et usurpé ses états, qui venait pour s'emparer aussi de ceux du roi mon oncle, avec des troupes innombrables.
«Ce prince, qui n'avait alors que sa garde ordinaire, ne put résister à tant d'ennemis. Ils investirent la ville, et comme les portes leur furent ouvertes sans résistance, ils eurent peu de peine à s'en rendre maîtres. Ils n'en eurent pas davantage à pénétrer jusqu'au palais du roi mon oncle, qui se mit en défense; mais il fut tué après avoir vendu chèrement sa vie. De mon côté, je combattis quelque temps; mais voyant qu'il fallait céder à la force, je songeai à me retirer, et j'eus le bonheur de me sauver par des détours et de me rendre chez un officier du roi dont la fidélité m'était connue.
«Accablé de douleur, persécuté par la fortune, j'eus recours à un stratagème, qui était la seule ressource qui me restait pour me conserver la vie. Je me fis raser la barbe et les sourcils, et ayant pris l'habit de calender, je sortis de la ville sans que personne me reconnût. Après cela il me fut aisé de m'éloigner du royaume du roi mon oncle, en marchant par des chemins écartés. J'évitai de passer par les villes, jusqu'à ce qu'étant arrivé dans l'empire du puissant commandeur des croyants[23], le glorieux et renommé calife Haroun Alraschid, je cessai de craindre. Alors, me consultant sur ce que j'avais à faire, je pris la résolution de venir à Bagdad[24] me jeter aux pieds de ce grand monarque, dont on vante partout la générosité. Je le toucherai, disais-je, par le récit d'une histoire aussi surprenante que la mienne; il aura pitié sans doute d'un malheureux prince, et je n'implorerai pas vainement son appui.
«Enfin, après un voyage de plusieurs mois, je suis arrivé aujourd'hui à la porte de cette ville: j'y suis entré sur la fin du jour, et m'étant un peu arrêté pour reprendre mes esprits et délibérer de quel côté je tournerais mes pas, cet autre calender que voici près de moi arriva aussi en voyageur. Il me salue, je le salue de même. «À vous voir, lui dis-je, vous êtes étranger comme moi.» Il me répond que je ne me trompe pas. Dans le moment qu'il me fait cette réponse, le troisième calender que vous voyez survient. Il nous salue et fait connaître qu'il est aussi étranger et nouveau venu à Bagdad. Comme frères nous nous joignons ensemble, et nous résolvons de ne nous pas séparer.
«Cependant il était tard, et nous ne savions où aller loger dans une ville où nous n'avions aucune habitude, et où nous n'étions jamais venus. Mais notre bonne fortune nous ayant conduits devant votre porte, nous avons pris la liberté de frapper; vous nous avez reçus avec tant de charité et de bonté que nous ne pouvons assez vous en remercier. Voilà, madame, ajouta-t-il, ce que vous m'avez commandé de vous raconter: pourquoi j'ai perdu mon oeil droit, pourquoi j'ai la barbe et les sourcils ras et pourquoi je suis en ce moment chez vous.
«- C'est assez, dit Zobéide, nous sommes contentes; retirez-vous où il vous plaira. Le calender s'en excusa et supplia la dame de lui permettre de demeurer, pour avoir la satisfaction d'entendre l'histoire de ses deux confrères, qu'il ne pouvait, disait-il, abandonner honnêtement, et celle des trois autres personnes de la compagnie.»
Sire, dit en cet endroit Scheherazade, le jour, que je vois, m'empêche de passer à l'histoire du second calender; mais si votre majesté veut l'entendre demain, elle n'en sera pas moins satisfaite que de celle du premier. Le sultan y consentit, et se leva pour aller tenir son conseil.
XL NUIT.
Dinarzade, ne doutant point qu'elle ne prit autant de plaisir à l'histoire du second calender qu'elle en avait pris à l'autre, ne manqua pas d'éveiller la sultane avant le jour: Si vous ne dormez pas, ma soeur, lui dit-elle, je vous prie de commencer l'histoire que vous nous avez promise. Scheherazade aussitôt adressa la parole au sultan, et parla dans ces termes:
Sire, l'histoire du premier calender parut étrange à toute la compagnie et particulièrement au calife. La présence des esclaves avec leurs sabres à la main ne l'empêcha pas de dire tout bas au vizir: «Depuis que je me connais, j'ai bien entendu des histoires, mais je n'ai jamais rien ouï qui approchât de celle de ce calender.» Pendant qu'il parlait ainsi, le second calender prit la parole, et l'adressant à Zobéide:
HISTOIRE DU SECOND CALENDER, FILS DE ROI. «Madame, dit-il, pour obéir à votre commandement et vous apprendre par quelle étrange aventure je suis devenu borgne de l'oeil droit, il faut que je vous conte toute l'histoire de ma vie.
«J'étais à peine hors de l'enfance, que le roi mon père, car vous saurez, madame, que je suis né prince, remarquant en moi beaucoup d'esprit n'épargna rien pour le cultiver. Il appela auprès de moi tout ce qu'il y avait dans ses états de gens qui excellaient dans les sciences et dans les beaux-arts.
«Je ne sus pas plus tôt lire et écrire que j'appris par coeur l'Alcoran[25] tout entier ce livre admirable qui contient le fondement, les préceptes et la règle de notre religion[26]. Et afin de m'en instruire à fond, je lus les ouvrages des auteurs les plus approuvés et qui l'ont éclairci par leurs commentaires. J'ajoutai à cette lecture la connaissance de toutes les traditions recueillies de la bouche de notre prophète par les grands hommes ses contemporains. Je ne me contentai pas de ne rien ignorer de tout ce qui regardait notre religion: je me fis une étude particulière de nos histoires; je me perfectionnai dans les belles-lettres, dans la lecture de nos poètes, dans la versification; je m'attachai à la géographie, à la chronologie et à parler purement notre langue, sans toutefois négliger aucun des exercices qui conviennent à un prince. Mais une chose que j'aimais beaucoup et à quoi je réussissais principalement, c'était à former les caractères de notre langue arabe. J'y fis tant de progrès que je surpassai tous les maîtres écrivains de notre royaume qui s'étaient acquis le plus de réputation.
«La renommée me fit plus d'honneur que je ne méritais. Elle ne se contenta pas de semer le bruit de mes talents dans les états du roi mon père, elle le porta jusqu'à la cour des Indes, dont le puissant monarque, curieux de me voir, envoya un ambassadeur avec de riches présents pour me demander à mon père, qui fut ravi de cette ambassade pour plusieurs raisons. Il était persuadé que rien ne convenait mieux à un prince de mon âge que de voyager dans les cours étrangères, et d'ailleurs il était bien aise de s'attirer l'amitié du sultan des Indes. Je partis donc avec l'ambassadeur, mais avec peu d'équipage, à cause de la longueur et de la difficulté des chemins.
«Il y avait un mois que nous étions en marche lorsque nous découvrîmes de loin un gros nuage de poussière, sous lequel nous vîmes bientôt paraître cinquante cavaliers bien armés. C'étaient des voleurs, qui venaient à nous au grand galop…» Scheherazade étant en cet endroit, aperçut le jour et en avertit le sultan, qui se leva; mais voulant savoir ce qui se passerait entre les cinquante cavaliers et l'ambassadeur des Indes, ce prince attendit la nuit suivante impatiemment.
Story DNA
Plot Summary
Scheherazade continues the First Calender's tale, where he learns his uncle's son and daughter died due to an incestuous relationship, punished by God. Soon after, an invading army kills his uncle and forces the Calender to flee his kingdom, disguised as a dervish. He travels to Baghdad, hoping to find refuge with Caliph Haroun Alraschid, where he meets two other Calenders, also travelers, and they are welcomed into Zobeide's home. The First Calender concludes his story, explaining his misfortunes. The narrative then transitions to the beginning of the Second Calender's story, who, as a highly educated prince, is invited to the court of India, only to encounter robbers on his journey.
Themes
Emotional Arc
suffering to triumph
Writing Style
Narrative Elements
Cultural Context
The story is set within the framework of 'One Thousand and One Nights', featuring Scheherazade telling tales to Sultan Shahryar. Haroun Alraschid was a real Abbasid caliph (786-809 AD), and his court in Baghdad is a common setting for these tales. The mention of the Qur'an and Islamic traditions grounds the story in an Islamic cultural context.
Plot Beats (17)
- Dinarzade asks Scheherazade to continue the First Calender's story.
- The First Calender describes his shock at seeing his uncle mutilate his dead son's body.
- The uncle explains that his son and daughter were engaged in an incestuous relationship, which he tried to stop, but they persisted.
- The uncle reveals that his son built the underground tomb to abduct his sister, and they lived there in sin until God punished them with death.
- The uncle, embracing the Calender as a worthy replacement for his son, and the Calender bury the bodies and seal the tomb.
- An invading army, led by the vizier who usurped the Calender's father, attacks the kingdom.
- The Calender's uncle is killed defending his palace, and the Calender is forced to flee.
- To survive, the Calender shaves his beard and eyebrows and disguises himself as a dervish (calender).
- He travels for months, avoiding cities, until he reaches the empire of Caliph Haroun Alraschid, where he feels safe.
- He arrives in Baghdad, intending to seek the Caliph's generosity, and meets the Second and Third Calenders, also travelers.
- The three Calenders decide to stay together and, finding themselves at Zobeide's door, are welcomed in.
- The First Calender concludes his story, explaining his circumstances to Zobeide.
- Zobeide allows him to stay to hear the other stories, and Scheherazade ends for the night, promising the Second Calender's story.
- The next night, Dinarzade prompts Scheherazade, who begins the Second Calender's story, noting the Caliph's interest.
- The Second Calender, a prince, begins to recount his life, detailing his extensive education in sciences, arts, and religion.
- His reputation for calligraphy reaches the Sultan of India, who sends an ambassador to invite him.
- The prince departs with the ambassador, but their journey is interrupted by the appearance of fifty armed robbers.
Characters
Dinarzade
Slender build, graceful posture. Her exact height and specific features are not detailed, but she is likely of Middle Eastern descent, with smooth, olive-toned skin.
Attire: Finely woven silk robes, possibly a loose-fitting caftan or a more fitted dress, in rich jewel tones like sapphire or emerald, with delicate gold embroidery along the cuffs and neckline. She might wear light, ornate slippers.
Wants: To hear the continuation of Scheherazade's stories and be entertained.
Flaw: Her impatience to hear the end of a story.
Remains consistent throughout the narrative as the catalyst for the stories.
Curious, eager, impatient (for stories), loyal (to her sister).
Scheherazade
Elegant and poised, with a commanding yet gentle presence. Her build is likely slender, reflecting the beauty often attributed to heroines of her stature. She is of Middle Eastern descent, with smooth, warm olive skin.
Attire: Luxurious, flowing robes of fine silk or brocade in rich, deep colors like crimson, emerald, or royal blue, often embroidered with intricate gold or silver patterns. She might wear a delicate head covering or veil, and ornate jewelry such as necklaces and bracelets.
Wants: To survive by entertaining the Sultan with stories, thereby saving her own life and the lives of other women.
Flaw: Her vulnerability to the Sultan's decree, which forces her into this perilous situation.
From a woman facing certain death, she transforms into a powerful figure who uses her intellect and artistry to change the Sultan's heart and save countless lives.
Intelligent, resourceful, captivating, eloquent, resilient.
First Calender
A man of average height and build, with the distinctive feature of having only one eye. His skin is likely sun-kissed from travel, with a lean, perhaps slightly gaunt, appearance due to his hardships. He is of Middle Eastern descent.
Attire: A simple, coarse wool robe in a muted color like brown or grey, typical of a wandering dervish or mendicant. It would be loose-fitting, possibly patched from travel, and worn over a simple linen tunic. He might wear worn leather sandals.
Wants: To find refuge and assistance from the Caliph Haroun Alraschid, and to share his story.
Flaw: His past trauma and the loss of his family and kingdom weigh heavily on him.
From a prince in disguise, he seeks a new beginning and hopes for the Caliph's generosity.
Resilient, observant, sorrowful (due to past tragedies), resourceful, grateful.
Zobéide
A lady of high status, likely with a full figure and an air of authority. Her skin would be smooth and well-cared for, typical of someone of wealth in a Middle Eastern setting.
Attire: Richly embroidered silk robes, perhaps a luxurious caftan or a fitted dress, in deep, vibrant colors. She would wear significant gold jewelry, including necklaces, bracelets, and earrings, indicating her wealth and status.
Wants: To be entertained by the stories of her guests, and to maintain her household's reputation for hospitality.
Flaw: Her curiosity can lead her to invite strangers into her home, potentially putting herself at risk.
Remains consistent as the hostess and audience for the stories.
Charitable, kind (initially), curious, somewhat imperious (when dismissing the Calender), accustomed to being obeyed.
Second Calender
A man of noble bearing, despite his current humble attire. He is likely of average height and build, with a scholarly yet princely demeanor. He is of Middle Eastern descent.
Attire: Similar to the First Calender, a simple, coarse wool robe in a muted color, worn over a plain linen tunic, and worn leather sandals. This disguise conceals his royal origins.
Wants: To find refuge and share his story, seeking the Caliph's aid.
Flaw: His past misfortunes and the loss of his former life.
From a learned prince, he is reduced to a wandering dervish, seeking to regain his standing.
Intelligent, scholarly, well-educated, observant, resilient.
Caliph Haroun Alraschid
A powerful and renowned monarch, likely with a commanding presence and a dignified build. He is of Middle Eastern descent, with a regal bearing.
Attire: Opulent royal robes of the finest silk and brocade, richly embroidered with gold thread, possibly featuring motifs of lions or other symbols of power. He would wear a jeweled turban and elaborate gold jewelry.
Wants: To govern his empire, maintain justice, and be entertained by stories.
Flaw: His curiosity can sometimes lead him to involve himself in unusual situations.
Remains consistent as the powerful and curious ruler.
Generous, curious, just, powerful, renowned.
Locations
Subterranean Tomb/Dwelling
A secret underground dwelling, originally built as a tomb, but furnished with provisions for a prolonged stay. It is a place of dark secrets and forbidden love, later sealed with an iron trapdoor and covered with earth and building materials.
Mood: Eerie, tragic, claustrophobic, filled with the lingering presence of forbidden love and divine wrath.
The Calender discovers the tragic fate of the prince and princess, their incestuous love, and the king's posthumous punishment of his son. It's where the king reveals the dark secret of his children.
The King's Palace (Calender's Uncle)
A grand Arabian palace, likely featuring courtyards, intricate tilework, and a throne room, which becomes a battleground during an invasion. It is the seat of power for the Calender's uncle.
Mood: Initially regal and secure, then quickly descends into chaos and violence during the siege.
The Calender and his uncle return to the palace after sealing the tomb. Soon after, the palace is besieged by an invading army, leading to the king's death and the Calender's escape.
Baghdad City Gate
The entrance to the illustrious city of Baghdad, a bustling hub where travelers converge at the end of the day. It is a place of arrival and new beginnings.
Mood: Busy, hopeful, a sense of journey's end and new possibilities.
The first Calender arrives in Baghdad after a long journey, meeting the other two Calenders at the city gate as dusk falls.